Popup

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Actions
1 Monster Hospital
531 lectures
2 No You Girls
38 lectures
3 TEARDROP
170 lectures
4 I am a Passenger
51 lectures

Quelque chose comme du vague à l'âme, coupé à de la térébenthine.

 Quelque chose comme du vague à l'âme, coupé à de la térébenthine.



Soit disant qu'on grandit pour évoluer vers quelque chose de mieux.
J'attends toujours ce "quelque chose de mieux" qu'on me promet depuis si longtemps. J'ai espéré que les choses changent, que les préoccupations des gens soient moins futiles, moins centrées sur notre propre personne. Mais rien n'a changé, les préoccupations de ceux que je voyais comme les "grandes personnes" deviennent petit à petit les miennes et je me rend compte que c'est toujours aussi chiant. J'ai presque 18 ans et rien ne me permet d'affirmer que je me sente mieux qu'avant dans ce grand monde.
La seule chose à peu près constante qui me fasse du bien, qui fait que je me sens vivant, c'est quelques instants volés au temps. Sans être hypocrite, moins j'en ai plus je suis heureux. Le bonheur, en tout cas mon bonheur à moi, se résume a du temps passé à discuter de tout et de rien peu importe où. Je me souviens d'un soir allongé sur un banc ou ni la nuit ni la pluie n'auraient put nous arrêter.
Alors sur le bord d'un trottoir, dans l'herbe humide, dans la fumée d'un cigare, dans le relan des vagues, dans les vapeurs nuageuses, au bout de tes doigts.... sur la douceur de vos mots, mon bonheur est là, loin du monde et du bruit de la vie. Merci.


BIENVENUE ICI
Autoportrait.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 09:48
Modifié le lundi 29 juin 2009 16:03

Tout est "la", et toi d'abord.

Tout est "la", et toi d'abord.








Comment passer de presque rien, à presque tout.

Il est 22h08 et je ne sais pas quoi écrire: comment faire passer un message sans en faire trop, mais sans tomber un inutile "j'te kiff mon pote". Parce que je veux le faire passer mon message, j'y tiens. Comment compresser ses sentiments, les résumer sans les abimer pour les étaler devant tout le monde dans la toute petite fenêtre de cet article. Comment s'arranger pour que les sous entendus s'entendent facilement, m'arranger pour que tous tes sous entendus prennent le dessus. Comment m'y prendre pour faire passer au travers des quelques mots qui s'enchainent l'énorme flot de bonheur que je veux retranscrire, l'énorme dose de joie que je ressens "la", chaque fois que je repense à ce qu'on a put vivre où qu'on vivra plus tard. Comment faire comprendre que chaque moment, même le plus banale, peut arrêter le temps, juste assez pour qu'on s'en rappelle encore.
De toute manière les mots ne veulent rien dire; tout ce qu'il y a à savoir tu le sais déjà, c'est "la". Pierre par-dessus tout, maintenant et plus tard.

"C'est pas Toujours très clair, mais qui a dit qu'c'était pas dur?"



L'album Photo La Vidéo

Pierre, par moi.
# Posté le lundi 06 avril 2009 09:09
Modifié le lundi 29 juin 2009 11:21

C'est p'têtre là que commence et que s'arrête mon rêve Américain. Là-bas tout le monde en a.

C'est p'têtre là que commence et que s'arrête mon rêve Américain. Là-bas tout le monde en a.



Les Wayfarer c'est la touche « je ne me prends pas au sérieux » qui relève l'allure.


.

Eux aussi;
NolwenPierre SaraLucas

# Posté le jeudi 09 avril 2009 09:46
Modifié le lundi 29 juin 2009 11:23

Par les soirs bleus d'été j'irai dans les sentiers, picoté par les blés, fouler l'herbe menue rêveur j'en sentirai la fraicheur à mes pieds, je laisserai le vent baigner ma tête nue je ne parlerai pas, je ne penserai rien ...

Par les soirs bleus d'été j'irai dans les sentiers, picoté par les blés, fouler l'herbe menue rêveur j'en sentirai la fraicheur à mes pieds, je laisserai le vent baigner ma tête nue je ne parlerai pas, je ne penserai rien ...
On est partis de rien où presque, parcequ'on avait pas le choix. On était jeunes et on ne savait rien ni l'un ni l'autre de ce qui nous attendait, alors on est partis dans le même sens histoire de ne pas être seuls. A cette époque, on ouvrait à peine les yeux et moi encore moins que toi. Tellement que je n'avais pas vu le sac d'emmerdes que tu trainais depuis le début, dont tu ne m'avais même pas parlé. Alors je t'ai laissée, pas seule, mais je t'ai laissée et tu m'as laissé ditre.
Les armes à la bouche, les mots à la main, j'écrivais/je criais ton malêtre pendant que tu te battais contre des courants d'air. Jusqu'au jour où... tu parles, j'ouvre les yeux et je me rends compte: tu as beoin d'aide, je suis passé à côté de tant de choses, j'ai raté le plus important. Depuis, tu as vidé ton sac, ensemble on s'est débarassés des problèmes pour le remplir de l'essentiel. Moi, d'autres, mais surtout toi avons repris la même route, la même que celle sur laquelle on été partis au départ. Histoire de ne plus être seuls. Maintenant on a les yeux ouverts.

NOS BRISES DE TETE*

*qui ont fait de nous ce qu'on est maintenant. Hier j'étais avec toi et en regardant l'horizon j'ai vu... loin.

Photo floue: Sara, par moi.
# Posté le mercredi 08 avril 2009 16:11
Modifié le mardi 02 juin 2009 12:25

Heaven To Hell, station Pont Neuf, entrée jeune 8¤.

Heaven To Hell, station Pont Neuf, entrée jeune 8¤.
J'aime les choses étranges, les choses que personnes n'a jamais vue, ceux qui inovent, ceux qui vont au bout de leur idée, ce qui n'a pas forcément de sens à première vue, l'absurde, le grotesque et tout plein de choses que je suis le seul à aimer où presque. J'ai trouvé mon maître:




# Posté le dimanche 19 avril 2009 12:21
Modifié le dimanche 31 mai 2009 09:01